Produits cosmétique (words)

PRODUITS COSMETIQUE

 

voici tous ce que j’ai put voir et que j’ai modifier à ma façon, pour une hygiène saine et durable à tout point ! Essayer vous serez surpris du résultats !

Fichier words 2007 !

Bonne lecture !

Donnez vos avis ! =)

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Blocs bain pour les pieds

Blocs bain pour les pieds

Ingrédient pour 20 cubes = 2,7 € = 310g = 1€/cube : 0,135€/cube : 0,865 €

 

  • 120 g de bicarbonate de soude 0,71€
  • 60 g de maïzena 0,34 €
  • 60 g de sel 0,39 €
  • 60 g d’acide citrique 0,50 €
  • 5 ml d’huile végétale (l’huile d’olive ou de pépins de raisin) 0,15 €
  • 30 gouttes d’huile essentielle (ici, j’utilise de l’huile essentielle de géranium) 0,60 €
  • 5-6 ml d’eau 0,01 €
  • feuilles de verveine

Une infusion de plantes ou un hydrolat à la place de l’eau et de remplacer l’huile par un beurre végétal, arômes liquides de fleur ou de fruit tout est possible !
1- Mélange le bicarbonate de soude, la maïzena et le sel d’Epsom dans un saladier. Mixe, mélange 5 ml d’huile, une trentaine de gouttes d’huile essentielle de géranium et 5-6ml d’eau mixe

2-  Ajoute l’acide citrique
Si tu n’entends rien en mélangeant les poudres, c’est bon.

3- Remplis tes moules et ajoute 1 feuille de verveine citron, et laisse sécher dans leur moule pendant 72h,

Important : cette activité ne convient pas à des enfants de moins de 10 ans, notamment à cause de l’acide citrique qu’il faut manipuler avec précaution. D’une part parce qu’elles contiennent des huiles essentielles et d’autre part parce qu’ils ont une peau très sensible.

Les Huiles végétales

Voici un « bilan » de tout ce que j’ai put lire sur les huiles végétales, je vous livre ici mes connaissance sur le sujet.

Bonne lecture !

 

les huiles.PNG

J’ai choisi mes huiles en fonction de mon type de peau à tendance grasse, mes huiles conviennent donc plus pour ce type de peau,

DOSAGE

Vous pouvez rajouter des conservateurs si nécéssaires, si vous concerver seulement vos huiles maximum 6 mois environ, je pense que vous pouvez ne pas utiliser de conservateur,

vitamine  e : Comme antioxydant : 0.2% (du poids d’huiles à conserver). Quand vous utilisez une Huile, pensez après l’avoir utilisée à : Versez 1% de Vitamine E dans ce qui reste

EPP (extrait de pépin de pamplemousse) : 0.5% du poids total de votre préparation

EPP sert de conservateur pour les mélanges aqueux

Comptez une validité de 12 mois à l’abri de l’air, de la lumière et de la chaleur pour une huile vierge fraîchement extraite, mais consommez vos huiles dans les 6 mois après ouverture.

Les HUILES (376 ml = 7,52 pot de 50 ml) (75,2 flacons de 5 ml)

Les huiles mélanger entre eux dans un pot de 50 ml soit : 7,5 flacons dont le dernier à 26 ml

[ HUILE DE JOJOBA (-12 ml) 10 concrète : 88ml ]

[ HUILE DE NOISETTE(-12 ml) 9 baumes : 88 ml ]

[ HUILE DE CAROTTE : 100 ml ]

[ HUILE DE SÉSAME : 100 ml ]

TOTAL : 376 ml d’huile végétale 

376 ml dure 6 mois (pour 5 personnes) et un pot de 50 ml dure 24 jours pour 5 personnes (pour une personne : 50 ml dure 120 jours (4 mois) )

Un flacon spray 5ml d’huile :  110-108 sprays

376/5 : chacun a le droit à 75,2 ml d’huile : 1 624,32 sprays : 177,66 jours : 5,9 mois

A l’unité : chacun a le droit à 75,2 ml d’huile : 56 spray (visage) + 8 spray cheveux le week-end = 64 spray/ semaine/7 jours : [ 50ml (118,125 jours : 3,94 mois) +  25,2 ml (59,5 jours : 2 mois) ]

Pour un pot de 50 ml 

tableau.PNG

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64 spray par semaine : 56 Spray x4 Matin et Soir + 8 Spray le Week-End sur cheuveux  : 64/semaine

Les HUILES (376 ml) (8 121,6 spray) = 29,6 mois (2,5 ans) (888,3 jours) : 1 624,32 flacons de 5 ml (pour 7,52 flacons de 50 ml : 376 ml)

Si l’on veut des conservateurs,

Mettre 25 Gouttes de vitamine E (1%) dans 100 ml d’huile végétale


Vitamine E

Versez 1% de Vitamine E dans toutes les huiles à la réception sauf celle de jojoba

car l’huile de jojoba est plutôt une cire que l’on retire de cet arbre et il se conserve, il ne pas de ranci pas.

Il est possible de rajouter des Huile Essentiel au mélange d’huile mais je ne le fais pas car cela pourrai être dangereux au niveau des yeux.

Je vous met quand même le dosage :

 H E : 0,5 à 2% voire 3 % pour shampoings (rendent liquide les huiles essentielles d’agrumes et menthe, palmarosa et bois de hô, à mettre max 0.5 %)

Il faut savoir que les HE d’agrume sont photosensibilisante au soleil. Ne pas s’exposer longtemps au soleil si les HE en contiennent.

Petite astuce, pour choisir ses huiles végétales, il faut connaitre leur degrés d’oxydation à l’air. Voici un tableau récapitulatif des huiles végétales. Comme vous pouvez le remarquer pour éviter tout ranciment j’ai opter, choisis pour des huiles à faible taux d’oxydation.

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Source : http://www.aroma-zone.com/info/dossier-thematique/le-potentiel-oxydatif-des-huiles-vegetales

Tenez bon ! c’est presque finit !

Voici enfin mon mélange d’huiles végétale étape par étape en image.

Tout d’abord, lors de la réception de vos flacons, seringues et pots,

Avant utilisation il faut impérativement tout désinfecter à l’alcool à 70 % ou même a 90% dans mon cas.

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12

34.PNG ( J’en ai profiter pour désinfecter un pinceau)

4.jpg

Une fois tout désinfecter, mélanger les huiles au dosage comme donner ci-dessus.

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14.jpg13.jpg  ( pot de 50 ml)

Pour les achats : 

J’ai opté pour 4 seringues de 10 ml pour prendre les huiles végétales et les transvaser dans les pots de 50 ml.  pour plus d’hygiène, j’utilise 1 seringue par huile végétale.

Pour ensuite transvaser du pot de 50 ml au flacon de 5 ml, j’utilise une seringue de 5 ml.

Pour les pots, le verre est utile, mais plutôt fragile s’il tombe, de plus, pour créer du verre les fond marin sont détruit pour récupérer le sable, car le sable marin et rond par l’action de l’eau et le sable du désert n’est pas rond, ce qui créerai de mauvais ciment par exemple.

C’est pourquoi j’ai opté pour un pot en plastique PET de l’UE garantit sans bisphénol, phtalate, parabène… même si il coûte plus cher.

je préfère ne pas réutiliser des flacon « plastique » du commerce pour éviter toute migration de « produits douteux », au moins la je suis sur qu’il est sur !

En ce qui concerne les flacon spray, le flacon en lui même et en verre.

Il faut compter 1 flacon pour l’huile et un autre flacon pour l’hydrolat, j’en ai déjà parler dans un autre article de l’hydrolat, voir Hydrolat.

En gros pour une personne il faut 2 flacons.

En ce qui concerne l’alcool, vous pouvez le trouver en pharmacie ou dans les magasins habituel, normalement on choisit de l’alcool à 70% mais je n’avais que celui de 90% qui fonctionne aussi.

Je vous met ci-dessous les bienfaits des huiles que j’ai choisit,

  • L’huile végétale de Sésame présente des propriétés régénérantes, restructurantes, nourissantes et antioxydantes incontestables. Très utile pour le soin des peaux matures, cette huile anti-âge pénétrante régénère l’épiderme et assouplit la peau. Réputée pour laprotection du rayonnement ultraviolet, c’est un véritable « filtre solaire » et un fortifiant de la peau et des cheveux.
  • Très riche en acide oléique, en vitamine E et source d’oméga 6, l’huile végétale de Noisette stable à l’oxydation, ne laisse pas de film gras et pénètre ultra rapidement dans la peau. Très légère, moyennement astringente et réputée pour équilibrer les sécrétions de sébum, elle est l’alliée incontournable des peaux mixtes à grasses, irritées et/ou à problèmes. Elle est aussi idéale pour les peaux rougissantes.
  • L’huile végétale de Jojoba, légère et très pénétrante, convient à tous les types de peaux.Riche en insaponifiables qui lui confèrent d’incontestables propriétés protectrices, régénérantes, anti-âge et anti-rides, elle est également régulatrice du sébum et ainsi parfaitement bien adaptée aux soins des peaux à problèmes et cheveux gras.
  • L’huile de carotte sauvage, régénérante des cellules de la peau.
    Favorise le pré-bronzage. (mais ne pas s’exposer de suite au soleil et ne pas s’en servir de crème solaire)

En ce qui concerne l’achat des huiles, préféré TOUJOURS une huile de première pression à froid et bio et d’origine France si possible, C’est Une OBLIGATION pour des huiles de qualités, car les huiles qui ne sont pas bio et de 1er pression à froid sont chauffé pour obtenir un meilleur rendement au détriments des vertus de l’huile qui se perd à la chaleur.

Chez Emile Noel : 12,56€/litre

Chez amora zone : 3,50 € les 100 ml : 35€/litre  ou en format 15,90 €/litre

Chez Joliessence : 3,50 € les 100 ml : 35€/litre

Chez mycosmetik : 12,90 € les 500 ml : 28,8€/litre

Ici, on le voit bien que le moins cher et l’huile alimentaire « Emile Noel ».

Autrement acheter en petite quantité augmente de plus du double le prix au litre !

En plus, les huiles à usage alimentaire peuvent aussi être consommer et utiliser pour le soins du visage ect …

Ma conclusion sur les prix,

Le prix du matériel pour 1 personne est d’environ de 7,03€

Le prix moyen des 4 huiles végétales ci-dessus est de : 7,45€ les 100 ml

Cela revient à environ 14,48€ pour 1 à plusieurs personnes.

Astuce : calculer toujours combien de ml d’huile vous allez utilisez pour éviter l’oxydation d’huiles et se retrouver avec un surplus d’huile.

Par exemple, 400 ml d’huiles et amplement suffisent pour 5 personnes pendant 6 mois (date de conservation de l’huile).

Voila, je crois que j’ai fait le tour de tout ce qui concerne les huiles,

Si vous avez la moindre questions, n’hésitez pas à me la poser,

Tester c’est l’adopter !

L’huile rend la peau toute douce et la régénère en profondeur, voir mes articles sur le derme, et l’épiderme.

Si vous voulez copier cet article sur votre blog ou autres sites, merci de citer la source.

A bientôt,

Sureau Vegan !

Ma routine beauté

À faire tous les jours

 

Le matin :

 

  • Dentifrice (alterné par semaine dentifrice liquide et solide)
  • Nettoyage du visage au savon de Marseille,
  • Massage du visage avec le mélange d’huile végétale (spray 8/Jour (4 sprays le matin et 4 le soir) +  Nettoyage du visage à l’hydrolat       (spray 8/Jour(4 sprays le matin et 4 le soir) )
  • Baume lèvre Puis (poudre matifiante)
  • Application du déo naturel. (spray 8/Jour(4 sprays le matin et 4 le soir)) ou roll-on

Le soir :

 

  • Douche au savon pour le corps et les cheveux.
  • Exercices de gym faciale.
  • Démaquillage à l’huile suivi par l’application d’un savon puis d’un hydrolat.

À faire 1 à 2 fois par semaine

 

  • Gommage du corps et du visage avec des exfoliants naturels.
  • Gommage à sec
  • Un bain d’huile capillaire pour les cheveux ou spray d’huile

Test : Complexe de Bourgeons

J’ai tester Complexe de Bourgeons « peau saine » de la ferme de saussac à 14,10€ les 30 ml,

20160803_15150020160803_151507 20160803_152331.jpg20160803_152325

« Cette association de bourgeons offre l’avantage de leur complémentarité:

Le bourgeon d´orme est un grand draineur de la peau. Il agit dans les eczémas suintants, vésiculeux, inflammatoires non encore infectés.
Il est recommandé dans diverses dermatoses inflammatoires comme l’acné, l’herpès, la furonculose.

Le bourgeon de noyer agit sur le psoriasis, l´acné, la sclérodermie, la lèpre, la trichinose, les dermatomyosites, la collagénose, le lupus érythémateux et l´eczéma. Il joue d’ailleurs un rôle dans tous les syndromes d’hyperimmunité, dont certaines manifestations cutanées sont le reflet.

Le bourgeon de cassis s’utilise avec succès dans les allergies diverses, les eczémas, le psoriasis, l’urticaire.

Posologie habituellement conseillée :

5 à 15 gouttes par jour, pur (garder 20 secondes en bouche sous la langue) ou dilué dans un peu d’eau. De par l’action du cassis sur les surrénales, il est préférable de prendre ce traitement avant 16 heures.

Commencer par un faible dosage et augmenter progressivement jusqu’à obtenir l’effet désiré. »

Il est conseiller de réaliser une cure (c’est un complément alimentaire) de minimum 3 mois, à prendre en cure de 3 semaine pendant 3 mois avec 1 semaine d’arrêt entre chaque cure pour permettre au corps de ne pas s' »habituer au soin, et d’y répondre positivement.

Une autre posologie est possible, on peut aussi l’a prendre 1 semaine par mois selon la réponse recherchée alors, il faudra d’abord dosé faiblement puis augmenter graduellement la dose, max 15 gouttes.

: S1 (semaine1) : 3 Goutte/jours : S2 : 5 / S3 : 7 / S4 : 9 / S5 : 11 / S6 : 13 / S7 : 15 / S8 : 15 / S9 : 15 / S10 : 15 / S11 :15 / S12 : 15 = 138×7 = 966 Gouttes avec 30 ml minimum 750 Gouttes max 1050 gouttes = environ 900 Gouttes , pourrai s’arreter à la fin de la semaine 10 .

 

Il est préférable de choisir des concentrés de bourgeons, « macérat mère » car plus concentré, il existe également des complexes de bourgeons dilué mais alors moins efficace.

Je vous conseille la marque « herbalgem » pour sa renommé, et sa qualité, elle est une entreprise belge, en Belgique les complexe de bourgeons sont beaucoup plus utiliser qu’en France, las-bas, ils remplacent les huile essentiel quasiment !

Voici l’explicatif :

 »

Gemmothérapie

La Gemmothérapie utilise les bourgeons, les jeunes pousses ou les jeunes racines, portant en eux toute « l’information » de la plante. En plus des propriétés médicinales attribuées à une plante, on observe un effet « dynamisant », qui correspond bien au ressenti que l’on peut avoir en regardant « exploser » les bourgeons au printemps. On observe également des propriétés importantes sur le psychisme. Et même pour certains macérâts on trouve des propriétés nouvelles par rapport aux autres formes (huile essentielle, hydrolat…)

La Gemmothérapie permet d’utiliser des arbres, arbustes ou arbrisseaux, peu employés en phytothérapie, De nombreuses études sont en cours pour explorer les possibilités d’autres bourgeons de plantes.

Habituellement, les macérâts de bourgeons sont préparés dans un mélange d’alcool, de glycérine et d’eau à part égale (en poids). La glycérine a des inconvénients, elle est bactériostatique et déséquilibrante de la flore intestinale, et est mal tolérée par de nombreuses personnes. De plus il est difficile de s »en procurer de qualité biologique. (la glycérine est le résidu de la fabrication du savon, par réaction d’une huile et d’une base, généralement la soude)

Certains praticiens ont observé que le sirop d’agave bio  (de  même que le miel ) était aussi un bon solvant pour les bourgeons,  Il ne présente pas d’inconvénient pour les diabétiques. Il contient 90% de fructose et son index glycémique est très faible: 27.

Le mélange est  composé d’alcool à 80°, de sirop d’agave et d’eau de source à part égale (en poids)

Ne pas confondre: Dans le commerce vous trouverez sous le nom macérât glycériné des préparations faites uniquement avec de l’alcool et de la glycérine. L’eau n’est ajoutée qu’après macération pour ajuster le degré d’alcool.. Cela ne correspond en rien à laGemmothérapie où il faut obligatoirement une macération avec de l’eau, qui participe à la transmission des molécules et des « informations énergétiques ».

Les macérâts sont préparés sans délai après la récolte pour qu’ils gardent tout leur potentiel de vie. C’est pourquoi il est inconcevable , comme le font certaines « grosses boites », de le transporter des heures ou  des jours en camion frigorifique ou même congelé !!!!!!

La quantité de bourgeons utilisée est habituellement de 1/20ème (5%), c’est à dire que l’on met  l’équivalent  de 50 grammes de plante sèche par kilo de mélange. Par exemple les bourgeons de Pin frais vont perdre les 3/4 de leur poids en séchant, donc pour avoir l’équivalent de 50grs sec, il faudra mettre 200 grs de bourgeons frais pour avoir le ratio 1/20ème

Macérât-mère ou D1?

Le fondateur de la Gemmothérapie, le docteur POL HENRY, pensait que seul le macérât-mère, (ou macérât concentré) devait être utilisé. Certains préfèrent maintenant faire une dilution homéopathique dynamisée au 10 ème, la D1, en arguant que les propriétés du macérât s’en trouvent augmentées (en particulier dans le domaine psychique).

Pour l’instant, personne ne peut trancher le débat !!

A mon avis , je pense que le macérât D1 est préférable quand on veut agir au niveau psychique. on pourrait même augmenter cette dilution.

C’est pourquoi nous vous proposons les Macérâts sous 2 conditionnements:

– Le macérât concentré:La posologie sera de 2 à 5 gouttes 3 à 5 fois par jour sauf cas particulier.

– Le macérât D1 dynamisé . La posologie sera de 8 doses de spray (environ 1 ml = environ 30 gouttes) 3 à 5 fois par jour.

Le mieux et le plus simple est de mettre le produit directement sous la langue et de le tourner quelques secondes en bouche avant d’avaler. Mais vous pouvez aussi le verser dans un fond de verre d’eau, et le boire à petites gorgées en faisant tourner quelques instants dans la bouche avant d’avaler.

Commencez les cures avec peu de gouttes, et augmenter ensuite: il arrive que le corps fasse une réaction de « travail » au début.

Ne prenez pas plus de 2 ou 3 macérâts différents, et absorbez-les à quelques minutes d’intervalle, toujours de préférence avant les repas.

Sources bibliographiques: Christian Escriva (Précis de phytothérapie, Extraits de Gemmothérapie et teintures mères, édition  Promonature et Amyris) — Roger Halfon ( La Gemmothérapie, editions Dangles)–Philippe Andrianne(-Traité de gemmothérapie, editions Amyris) »

Le gout est assez prononcer, un gout d’alcool puis vient au palet un gout léger de propolis, ce n’est pas très désagréable, c’est spécial, il faut aimer le gout, diluer dans du miel par exemple le passe bien .

J’espère que cet article vous aura aider,

A bientôt !

Sureau Vegan

Concrète de Parfum

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Je vous donne ici, une recette de concrète de parfum, qui en plus de parfumer protège la peau grâce au beurre de cacao ou karité et aux huile essentiels et huile végétale.

Bonne lecture !

Avant de commencer penser à toujours désinfecter le matériel à l’alcool 70° minimum.

Voici les étapes en images : ( j’ai réalisé 2 fois la recette, d’ou les 2 pots, on peut également utiliser des pots de gelé royal qui sont juste à la bonne taille ou acheter des pots de petite contenance)

20160802_154312.jpgDésinfecter le matériel à l’alcool 70°

20160802_154344 – cacao en poudre (barry) de  cuisine

20160802_154406 – cire d’abeille blanche ( on peut la remplacer par de la cire végétal de candelilla, arbuste « Euphorbia antisyphilitica » originaire du Nord Mexique. La cire protège la plante de son milieu et évite une évaporation excessive. C’est pourquoi les cire proviennent souvent des régions arides du globe terrestre)

20160802_155900 Chauffer les tout au bain marie, puis ajouter les huiles végétales, (certaines huiles essentiel peuvent être épaisse, réchauffer les au bain marie) .

20160802_161816

20160802_161821

Pour la déco, j’ai rajouter une feuille de verveine citron.

Rajouter :  1% de Vitamine E : se conserve 3 mois soit 5 Gouttes pour 10g / 10ml

Pour ne rien gâcher, utiliser de préférence une balance de cuisine de précision.

Le mélange se garde 3 mois, au frigo pour un effet plus soutenu sur la peau.

D’après mes calculs, le coûts d’une concrète est de moins de 64 centimes d’euro !

Pour la version « j’ai pris ce que j’avais sous la main »

1 cuillère à café 5 g 5 ml
  • Beurre de cacao (675g : 15,68 €) 5g : 0,12€20160802_154353.jpg
  • Huile d’olive végétal puget (500ml : 4.24€) 5 ml : 0,04€
  • Cire d’abeille ( 100g : 4€) : 3g : 0,12€
  • HE (18 gouttes, une goutte vaut ne moyenne 2 centimes) : 0,36€
  • TOTAL  : 0,64€
  • Achat :
  • beurre de cacao mycryo barry (internet)
  • Huile d’olive végétal puget (intermarché)
  • Cire d’abeille acheter en pharmacie
  • HE acheter en pharmacie (préféré la qualité bio, pranarom, généralement, les HE en pharmacie sont de bonne qualité)

 

Lorsqu’elle est pure, la cire d’abeille est blanche. La cire la plus pure est celle qui provient des opercules. La coloration jaune de la cire d’abeille est due à la présence de pollen et de la propolis.

Cependant, certaines utilisations requièrent que la cire soit blanche. C’est le cas par exemple pour le traitement du bois, la finition des meubles. Or, pour rendre la cire blanche naturellement, il n’y a qu’une seule solution : l’exposer au soleil et à l’air libre. Toutefois, le procédé n’étant pas des plus rapides, les industriels peuvent avoir recours à des substances chimiques permettant le blanchiment de la cire… C’est ainsi que la cire d’abeille peut parfois être blanchie à l’aide d’agents oxydants tels que le bichromate, le permanganate de potassium, les peroxydes etc.

Source : http://www.consoglobe.com/cire-abeille-sans-traitement-chimique-cg#acgkJxsSofymULL5.99

Voila pourquoi il faut éviter d’en prendre, moi je ne le savais pas encore, préféré les cire végétal ou d’abeille mais jaune alors.

Pour la version « j’ai pris des ingrédients très nobles »

1 cuillère à café 5 g 5 ml
  • Beurre de karité (30 ml : 3,80€) : 5ml : 0,63€
  • Huile d’olive végétal (13,50€ : 1 Litre) : 5ml : 0,07€
  • Cire d’abeille jaune (8,95€ : 400g) : 3g : 0,07€
  • HE (18 gouttes, une goutte vaut ne moyenne 2 centimes) : 0,36€

TOTAL : 1,13€
Achat :

Beurre de karité bio : (ferme artisanal en provence) : (30 ml : 3,80€) : le plus cher mais il est de meilleur qualité. (Le beurre provient d’un petit producteur du Burkina-Faso. il n’est pas certifié en Bio, les frais ne pouvant pas être supportés vu la faible production.)

http://www.fermedesaussac.fr/?fond=rubrique&id_rubrique=19

ou : https://www.mycosmetik.fr/huiles-vegetales/44-beurre-de-karite.html 2,8€ les 50 ml

ou : http://www.joliessence.com/beurres-vegetaux-et-cires-bio/54-karite-beurre-bio-100ml.html 3,9€ les 100 ml

ou : http://www.aroma-zone.com/info/fiche-technique/beurre-vegetal-karite-bio-aroma-zone 4€ les 100 ml 

Huile d’Olive Vierge Extra Fruitée Bio 1L Emile Noel

13,50 €/Litre : d’origine française toujours ! Il y en avait d’origine Espagne mais suivant les pays, les critères de sélection du label bio changent ! Donc consommons local !

http://www.greenweez.com/emile-noel-huile-d-olive-vierge-extra-fruitee-bio-1l-p17624

Les cires :

Si vous ne trouver pas de cire végétale (car pas assez demander) vous pouvez acheter de la cire d’abeille jaune.

je vous conseille cet article de comparaison des 2 cires: https://leslitseescitronnees.com/2011/01/28/cire-dabeille-vs-cire-de-candelilla/

Conclusion : 

« Les deux sticks sont très agréables à utiliser leur texture lisse, douce et nourrissante en font un soin adapté à l’hiver. Mais au vue des petites crevasses que j’ai, dues à une réaction allergique, ainsi qu’au dessèchement de mes lèvres, la cire de candelilla a un pouvoir filmogène et réparateur plus important. Le stick à la cire d’abeille fera un soin parfait pour entretenir les lèvres au quotidien. »

Mais :  « la principale plante dont est extraite cette cire vient de passer dans les plantes en danger de disparition  (plante grasse du désert mexicain, Euphorbia antisyphilitica) »

http://www.vivre-bio.fr/attention-candelilla-t2603.html

Pour éviter sa disparition, je préfère utiliser de la cire d’abeille qui elle est « renouvelable » par les abeilles.

Cire d’abeille 400g – La Droguerie écologique 8,95 € les 400g plutôt un bon prix par rapport à d’autres sites (amora zone…)

J’ai constater une augmentation de 57% par rapport à la première concrète, mais je pense que cette hausse de prix est justifier, quand j’aurai acheter ces ingrédients je rajouterai des images pour comparer. (1,13 pour la meilleur), (0,64€ fait avec ce que l’on avait sous la main).

Bien sur les 2 font les même effets globalement.

Petite astuce : pour mesurer exactement la dose, vous pouvez utiliser une seringue en plastique.

je l’ai ai acheter sur ce site :

http://www.joliessence.com/materiel-de-fabrication/243-seringue-graduee-10-ml.html

Donner moi vos retours ou questions, je serai heureux d’y répondre !

Qu’est ce que cela a donner chez vous de votre coté ?

A bientôt !

Sureau Vegan !

Ch 1 : 2 – Les besoins primaires de la peau

Les besoins primaires de la peau

LA PEAU A BESOIN D’ÊTRE NETTOYÉE

À la surface de la peau, on trouve une multitude de micro-organismes sans danger pour la santé. La peau possède en effet sa propre flore bactérienne, appelée flore saprophyte. Elle ne présente pas de danger pour l’organisme. Cependant, en cas de rupture de l’équilibre biologique entre les germes et la peau ou les muqueuses, et plus particulièrement lorsque les défenses de l’individu sont altérées, ces bactéries peuvent devenir pathogènes. Bref, il ne faut pas que la peau soit exempte de bactéries, mais point trop n’en faut. Le nettoyage de la peau sert donc avant tout à réguler cette belle harmonie qui existe entre nos bactéries et nous.

La peau est également soumise aux agressions extérieures et à la pollution. Il suffit de se passer un coton sur le visage après une journée de shopping en ville pour remarquer que la teinte grisâtre du coton n’est pas uniquement due au sébum. Le nettoyage est une étape primordiale pour débarrasser la peau d’une série de dépôts : poussière, microparticules, salissures et autres germes. En cela, ce sont surtout les mains qui sont visées, mais le visage et le corps sont susceptibles d’être

salis eux aussi.

La peau est parfois maquillée ou fardée pour paraître plus belle. Les femmes se maquillent le visage depuis des millénaires et le maquillage est aujourd’hui devenu l’un des principaux gestes de beauté. Certains évoquent même l’art pour en parler. Qu’il soit justifié ou non, beau ou pas, le maquillage doit être ôté quotidiennement. En effet, les fards et les produits de maquillage recouvrent la peau et altèrent la fonction barrière de celle-ci. Bonne nouvelle, les produits de maquillage ont plutôt tendance à protéger la peau temporairement. Le fond de teint ou la poudre

sont la plupart du temps des boucliers anti-UV et antipollution. Hélas, cette couche artificielle est presque toujours truffée de chimie lourde, de pigments synthétiques et de matières plastiques qui n’ont aucune affinité

avec la peau. Il faut donc s’en débarrasser après chaque application.

Le nettoyage de la peau est crucial et doit se définir comme premier geste de la routine beauté de chacun. On se nettoie le corps tout entier, en insistant sur les mains, le visage et les cheveux qui sont les parties du

corps les plus exposées au milieu ambiant.

À intervalles réguliers, on peut aussi « gommer » la peau. Nous avons vu plus haut que l’élimination et le renouvellement des couches superficielles de l’épiderme se fait naturellement et de façon constante.

On peut cependant parfois souhaiter éliminer une quantité plus importante de peaux mortes afin de faire migrer à la surface de la peau des cellules plus jeunes et plus riches en eau. Cela donne à la peau un toucher doux et lisse. Par ailleurs, le frottement continu de certaines zones du corps a tendance à épaissir la couche cornée, qui peut alors se crevasser et devenir inesthétique ou douloureuse. C’est le cas sur nos talons, la plante de nos pieds, nos coudes et parfois nos mains. Les gommages permettent de réduire l’épaisseur de la couche cornée très superficiellement pour

nous donner plus de confort et embellir notre peau. Ils peuvent se pratiquer sur la plupart des peaux à intervalles réguliers selon l’effet souhaité. Les peaux matures, dont la couche cornée est plus épaisse, l’utiliseront d’ailleurs plus souvent afin de maintenir la peau plus jeune.

Les peaux enflammées ou acnéiques devront en revanche l’éviter.

À retenir

Il faut nettoyer régulièrement la peau pour la débarrasser des impuretés et des micro-organismes superflus.

Le maquillage doit être soigneusement ôté chaque fois qu’on en met.

On peut « gommer » la peau régulièrement ou l’exfolier en

profondeur afin de la maintenir plus jeune ou de raviver son éclat.

LA PEAU A BESOIN D’ÊTRE HYDRATÉE

Nous avons vu que la teneur en eau de la peau est cruciale pour sa santé et sa beauté. Le derme est une enveloppe aqueuse qui est le cœur même de la structure cutanée. C’est une source intarissable d’eau pour autant que l’individu se nourrisse et s’hydrate correctement.

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on ne peut pas hydrater la peau en y appliquant de l’eau ou des éléments aqueux. La peau est une barrière. Elle ne laisse passer ni l’eau ni les corps hydrophiles. Seuls les corps gras de très petite taille peuvent réellement pénétrer la peau en se

faufilant à travers le ciment intercellulaire de l’épiderme. Souvenez-vous de la structure du mur de brique qui symbolise l’épiderme. C’est la qualité du ciment lipidique reliant les briques entre elles qui détermine la

teneur en eau des cellules épidermiques. Si le ciment n’est pas suffisamment riche en lipides complexes, l’eau contenue dans les cellules s’évaporera trop vite.

L’eau s’évapore d’ailleurs continuellement de la peau. Venue du derme, elle s’évapore vers la surface, étant en partie retenue dans l’épiderme grâce aux molécules lipidiques. Cette perte en eau doit être régulée. Si la peau n’est pas suffisamment riche en corps gras, elle sera

trop importante et la peau sera trop sèche.

Vous comprenez sans doute déjà que ce qui hydrate vraiment la peau vient de l’intérieur. C’est la qualité de notre alimentation qui joue ici un rôle clé. Il faut boire de l’eau minérale, on nous le répète assez souvent.

Mais il faut aussi consommer des acides gras complexes trouvés dans les poissons gras, les huiles végétales et certains fruits ou céréales pour avoir une peau suffisamment hydratée. À ce régime s’ajoutent aussi les

vitamines et les minéraux qui ont un impact déterminant sur l’état de notre peau.

L’alimentation saine pourrait suffire si nous n’étions pas exposés à l’environnement externe. Les nombreuses interactions de notre peau avec le milieu physique ou chimique font que la peau a besoin d’être réhydratée dans bien des cas. C’est en partie pour cela que depuis des

millénaires les êtres humains appliquent des onguents sur leur peau.

Néanmoins, lorsque vous appliquez un produit « hydratant », il faut comprendre qu’il ne peut agir que de certaines façons pour hydrater.

Un produit est dit hydratant s’il permet de retenir l’eau dans les tissus cutanés. Ainsi, un pansement occlusif en plastique est un « hydratant ». Il empêche l’eau de s’évaporer car il couvre hermétiquement la peau. C’est un peu comme cela que fonctionnent la plupart des crèmes

hydratantes conventionnelles. Formulées à base de paraffine ou d’huiles minérales, elles laissent un film sur la peau. Ce film protège la peau de l’extérieur, l’adoucit et limite la perte en eau. C’est bien, mais c’est assez basique et cela n’apporte rien à la qualité du ciment épidermique.

Les produits hydratants les plus intelligents sont ceux qui ont la faculté d’améliorer la qualité du ciment intercellulaire. Ce sont des produits dont les ingrédients lipophiles se mêlent au ciment lipidique de la peau pour rétablir l’étanchéité du fameux mur de brique décrit plus

haut. Les huiles végétales, riches en acides gras complexes, font cela à merveille.

Lorsque vous appliquez une crème sur la peau, ce n’est donc pas l’eau qu’elle contient qui hydrate, mais bien l’huile ! Nous verrons plus loin que la slow cosmétique recommande fortement l’utilisation d’huiles végétales pures sur la peau, en partie parce qu’elles sont toutes de très bons produits hydratants.

À retenir

On hydrate la peau de l’intérieur : boisson et alimentation saines sont essentielles.

L’eau ou les gels aqueux appliqués sur la peau ne pénètrent pas l’épiderme et n’hydratent donc pas.

Ce sont les corps gras des cosmétiques qui hydratent la peau en atténuant l’inévitable perte en eau.

Une huile cosmétique hydrate aussi bien si ce n’est mieux qu’une crème.

Homme ou femme, notre peau est-elle différente ?

Oui, mais pas au point de devoir utiliser des produits différents. La peau des hommes est plus épaisse et elle sécrète plus de sébum et de sueur. On a donc tendance à dire que la peau des hommes est plus « grasse ». C’est ce qui explique les produits spécifiques qui leur sont proposés dans les rayons cosmétiques, bien souvent très légers, fluides et frais. Le marketing a encore frappé !

Les hommes ont eux aussi des types de peau différents. De la peau sèche à la peau grasse, tout est possible. En outre, le rasage quotidien rend leur peau plus sensible avec le temps. Les hommes peuvent donc tout à fait utiliser l’ensemble des produits cosmétiques proposés pour autant qu’ils soient adaptés à l’état de leur peau.

Celle-ci a les mêmes besoins que toutes les peaux : nettoyage, hydratation et protection. Basta ! Les recettes proposées dans la deuxième partie de cet ouvrage leur conviendront donc également.

LA PEAU A PARFOIS BESOIN D’ÊTRE PROTÉGÉE

Tout au long de la vie, notre peau est soumise aux agressions extérieures.

Ces agressions sont à la fois physiques, chimiques et environnementales.

Au fil des saisons, il faudra donc veiller à ce que la peau soit protégée de ces agressions si celles-ci se révèlent trop importantes. C’est le cas lors des périodes d’ensoleillement, de grands froids et lors d’activités extérieures et aussi sportives…

Se protéger des agressions physiques

Les coups et les frottements peuvent endommager la peau. Une simple griffe ou une plaie plus profonde, et c’est toute la structure cutanée qui est altérée. Dans ces cas précis, la fonction barrière de la peau n’est plus garantie. C’est en prévention de ces petits inconvénients que certains

utilisent bien volontiers une crème protectrice pour les mains voire même des gants pour les activités de jardinage, de conduite ou pour faire le ménage.

Les rayons UV sont également des agressions néfastes pour la peau. Les UVB sont des rayons ultraviolets capables de brûler la peau et de provoquer une inflammation. En cas de coup de soleil sévère, c’est tout

l’organisme qui encaisse. Les UVA sont quant à eux encore plus dangereux. Leur rayonnement altère de façon imperceptible la qualité des cellules de la peau, qui peuvent dans les pires cas développer un cancer.

Les rayons du soleil sont donc de réels ennemis pour la santé de la peau s’ils ne sont pas maîtrisés. Certes, leur apport positif n’est pas négligeable car c’est entre autres grâce à eux que notre corps parvient à synthétiser la vitamine D. Néanmoins, ils constituent malgré tout une

agression pour la peau, dont la première réaction est d’ailleurs de sécréter la mélanine lorsqu’elle est exposée au soleil. La mélanine pigmente l’épiderme qui, de cette façon, se prémunit légèrement contre les brûlures.

Avec le temps, la mélanine a cependant la fâcheuse tendance à s’agglutiner dans des endroits localisés plus exposés que d’autres à la lumière. C’est ainsi qu’apparaissent les fameuses taches pigmentaires ou

lentigos sur les mains, le cou ou le visage. Heureusement, le film hydrolipidique qui recouvre l’épiderme est un précieux allié de la mélanine dans le sens où il remplit une fonction de léger filtre solaire.

Mais il ne suffit hélas pas.

C’est pour pallier ces risques de brûlures, de taches et de maladie que l’utilisation de filtres solaires sur la peau est particulièrement recommandée par les dermatologues. Ces filtres peuvent agir comme des miroirs qui rejettent les rayons, ou comme des capteurs qui les neutralisent. Ils sont particulièrement utiles en cas d’exposition solaire intense, à la plage, à la montagne ou lors de baignades au soleil.

Se protéger des agressions chimiques

Nous avons vu que la peau est un milieu vivant où évoluent des bactéries non pathogènes. Cependant, si la fonction barrière de la peau est mise à mal, ou si son pH est déséquilibré, certains organismes vivants plus

gênants peuvent persister. C’est pour cela que le nettoyage est si important. Dans le même esprit, il est utile de protéger la peau de la présence éventuelle de corps étrangers indésirables (des germes ou des

salissures) en la recouvrant d’un produit protecteur lors d’activités susceptibles de contaminer la peau.

De même, lorsqu’on fait le ménage ou qu’on manipule des produits actifs, la peau peut être agressée ou irritée par des agents chimiques externes qu’elle identifie comme pathogènes. C’est le cas typique de l’eczéma ou

de l’allergie de contact. Qui n’a jamais remarqué que sa peau s’enflammait lorsqu’elle entrait en contact avec des détergents puissants ou avec des peintures ou des acides ? Ou tout simplement à cause d’un parfum synthétique… Là aussi, la protection s’impose. Les gants seront du plus grand secours pour les mains, mais le corps tout entier peut aussi être soumis à ce genre de contacts inopportuns. Dès lors, les produits cosmétiques protecteurs tels que les baumes et les onguents sont intéressants.

Se protéger des agressions environnementales

Nous avons vu que le rayonnement UV du soleil était une agression physique pour la peau. Il en va de même pour le vent trop fort qui peut causer des irritations. À cela s’ajoute la température ambiante. Comme un thermostat, la peau réagit au milieu extérieur afin de maintenir la température du corps à niveau. En cas de grands froids, les vaisseaux

sanguins présents dans la peau se rétractent. Moins bien irriguée en sang, la peau s’affaiblit. Elle perd de son éclat et peut même parfois se nécroser dans les cas extrêmes. C’est le cas avec les engelures bien connues des montagnards. Les cosmétiques les plus gras aident la peau à se protéger contre le froid, et préviennent ainsi efficacement ce genre de désagréments. Ce principe s’applique aussi aux lèvres, pour lesquelles on

recommande l’utilisation d’un baume en hiver.

À l’inverse, en cas de forte chaleur, les vaisseaux sanguins se dilatent pour refroidir le corps. Si la peau est exposée à des changements de températures brutaux, les sujets les plus sensibles risquent de voir apparaître des rougeurs permanentes sur leur visage, voire même une

forme de couperose. Là aussi, les cosmétiques qui recouvrent la peau peuvent atténuer les effets néfastes dus aux changements de température trop abrupts. C’est pour cela que les peaux les plus sensibles apprécient les crèmes plus grasses et plus couvrantes.

Enfin, la pollution dépose sur notre peau tout un ensemble de particules et de déchets qui l’empêchent de respirer. Cela aussi constitue une forme d’agression.

À retenir

Les cosmétiques aident la peau à se protéger des agressions extérieures que sont les frottements brusques, la pollution et les salissures, les microbes, les rayonnements UV, le froid ou le chaud.

En cas de forte exposition au soleil, l’utilisation de filtres solaires est essentielle pour prévenir l’apparition de brûlures, d’altérations cellulaires (cancer), de taches et de rides.

NOUS RESSENTONS LE BESOIN D’EMBELLIR LA PEAU

Nous avons vu que la peau était un organe vivant. Comme tous les organes, elle évolue au fil du temps et peut connaître certains dysfonctionnements : boutons, cicatrices, taches, rides, manque d’éclat…

Il est hélas impossible de pallier tous les aléas de la peau en la nettoyant, en l’hydratant et en la protégeant uniquement. C’est pour cette raison que le maquillage et la mise en valeur de la peau ont été adoptés par nos ancêtres depuis des millénaires. Même s’il ne s’agit pas d’un besoin

primaire de la peau, notre condition d’animal social nous incite à penser que l’amélioration de son aspect est essentielle à notre existence.

Il n’est pas nécessaire pour la santé de la peau d’y appliquer un déodorant ou une crème teintée mais ces produits sont des camouflages bienvenus

dans la plupart des cas. C’est d’ailleurs là la fonction principale des cosmétiques vendus dans nos parfumeries : embellir la peau et camoufler les imperfections. Superficiel tout cela ? Pas vraiment, car cette superficialité est profondément ancrée dans notre culture, et il serait sans

doute dommage de nous priver de ces artifices tellement rassurants.

Dans l’introduction de cet ouvrage, nous décrivions les cosmétiques comme nos meilleurs ennemis. Lorsqu’ils se font masques d’apparat ou armes de séduction, ils sont cependant presque aussi vitaux que notre

nourriture. La slow cosmétique ne rejette donc pas le besoin de se maquiller, de teindre ses cheveux, de s’épiler, de se raser ou de se parfumer. Elle se limite cependant à l’essentiel, sans fausses notes, et nous invite à plus de naturalité.

À retenir

La peau n’a besoin d’aucun parfum, d’aucun maquillage ni

d’aucune teinture pour vivre sainement.

Néanmoins, les artifices de la beauté sont essentiels à notre bienêtre émotionnel et à notre vie sociale et doivent donc être respectés