Détachant linge / Dégraissant cuisine

Détachant linge / Dégraissant cuisine

Utiliser un bloc de savon de Marseille ou du savon noir en pate, frotter la tache et laissez reposer une nuit avant le lavage en machine.

Pour nettoyer le sol, j’utilise du savon noir. 1 cuillère a soupe de savon noir dans 5 litre d’eau ou moins très chaude, peut être réalisé en avance dans un gros bidon de 5 litre ou moins.

Il ne restera plus qu’a versé le tout dans un bac à serpillère et de nettoyer le sol !

Lessive en poudre Maison pour le linge blanc

Lessive en poudre Maison pour le linge blanc 

Ingrédients pour environ 550 grammes de lessive en poudre : 3,50 € : 18 lavages avec les balles de lavages qui réduit à 50% la quantité de lessive à mettre.

  • 165 grammes de Savon de Marseille râpé 30% : 1,32€
  • 165 grammes de Bicarbonate de soude 30% : 0,97€
  • 165 grammes de Cristaux de soude 30% : 0,94€
  • 55 grammes de percarbonate 10% : 0,29€

Préparation:

  • Commencez par vous protéger le museau avec un masque anti-poussière car les produits utilisés sont pulvérulents et peuvent irriter les voies respiratoires.

1/ Râpez finement le savon de Marseille

2/ Mixez tous les ingrédients.

3/ Etiquetez le bocal.

Astuce :  Pour du noir ou foncé et couleurs, enlever le percarbonate .

Le prix de reviens et de 0,20€ pour une machine de linge blanc et 0,17€ pour le linge foncé et couleurs.

 

Utilisation: 15g dans le tambour et 45g dans la machine ou 60g dans le tambour (plus sécurisant)

Mettez 4 bonnes cuillères à soupe (60g) du mélange par machine de linge blanc, dont une directement dans le tambour ou mettre toute la lessive dans le tambour car parfois le savon de Marseille pas assez fin peut boucher ou ne pas assez fondre dans le compartiment poudre, sur un programme à 40° minimum et ne pas oublier l’adoussicant, 150 ml de vinaigre blanc (0,08€), (une bouteille fait 7 lavage).

Je n’ai rien ajouté, car je brumise légèrement mon linge humide avec un spray aux huiles essentielles lorsque je l’étends car autrement, j’utiliserai trop d’HE dans la recette, car les HE s’évapore beaucoup. C’est plus économique.

 

Le bicarbonate de soude est antibactérien, antifongique, blanchissant, désodorisant et détergent Les cristaux de soude sont nettoyants et dégraissants; ils entretiendront par la même occasion vos canalisations. , nettoyant, détachant, blanchissant, antifongique. De plus, ils adoucissent l’eau et limitent l’encrassement de votre machine à laver par le calcaire.

Le percarbonate, C’est l’ingrédient principal des sels détachants; il est blanchissant et détachant à 40 degrés minimum. Détachant, désinfectant, désodorisant, antifongique. Il a la particularité d’augmenter l’efficacité des détergents grâce à son pH alcalin. Rapide à réaliser et économique, environ 4€ pour 600 grammes soit environ 50 centimes d’euro par machine, cette lessive en poudre est très efficace dès 40° grâce au percarbonate, l’oxygène actif, qui lave plus blanc que blanc!

cslak : document

Le_Livre_des_Esprits_1ere_edition

Le_Livre_des_Esprits

Le_pourquoi_de_la_vie

le_Spiritisme_a_sa_plus_simple_expression

Le livre des esprits (audio)

: http://www.cslak.fr/bibliotheque-edition/78-livres/1160-allan-kardec-le-livre-des-esprits

: http://www.cslak.fr/bibliotheque-edition/78-livres/1382-allan-kardec-le-livre-des-esprits-1ere-edition

Le_Livre_des_mediums

 

+++ / VOIR / http://www.cslak.fr/bibliotheque/bibliotheque-spirite

cslak : Centre – Notre histoire, notre but

Centre – Notre histoire et notre but

Historique :

Notre association fut déclarée en préfecture le 11 janvier 1989 sous le titre « Centre de Doctrine et de Science Spirite Allan Kardec ». Elle avait pour siège le domicile familial d’un spirite à Fontaines sur Saône. Elle fut transférée au 23 de la rue Jeanne Collay en février 1993 et prit pour titre en janvier 1999 de « Centre spirite lyonnais Allan Kardec » (« CSLAK »).

But :

Le Centre Spirite Lyonnais est une association loi 1901 composée uniquement de personnes bénévoles, dont les statuts sont consultables en ligne.

L’objectif du Centre Spirite Lyonnais est la diffusion des valeurs philosophiques et morales du Spiritisme.

Le Centre Spirite Lyonnais approuve le but défini par Allan Kardec des groupes spirites. But défini dansun article de la Revue Spirite d’avril 1860.

Philosophie du Spiritisme

  • Dieu est éternel, immuable, immatériel, unique, tout-puissant, souverainement juste et bon.
  • Il a créé l’univers qui comprend tous les êtres animés et inanimés, matériels et immatériels.
  • Les êtres matériels constituent le monde visible ou corporel, et les êtres immatériels le monde invisible ou spirite, c’est-à-dire des Esprits.
  • Le monde spirite est le monde normal, primitif, éternel, préexistant et survivant à tout.
  • Le monde corporel n’est que secondaire ; il pourrait cesser d’exister, ou n’avoir jamais existé, sans altérer l’essence du monde spirite.
  • Les Esprits revêtent temporairement une enveloppe matérielle périssable, dont la destruction, par la mort les rend à la liberté.
  • Parmi les différentes espèces d’êtres corporels, Dieu a choisi l’espèce humaine pour l’incarnation des Esprits arrivés à un certain degré de développement, c’est ce qui lui donne la supériorité morale et intellectuelle sur les autres.
  • L’âme est un Esprit incarné dont le corps n’est que l’enveloppe.
  • Il y a dans l’homme trois choses : 1° le corps ou être matériel analogue aux animaux, et animé par le même principe vital ; 2° l’âme ou être immatériel, Esprit incarné dans le corps ; 3° le lien qui unit l’âme et le corps, principe intermédiaire entre la matière et l’Esprit.
  • L’homme a ainsi deux natures : par son corps, il participe de la nature des animaux dont il a les instincts ; par son âme il participe de la nature des Esprits.
  • Le lien ou périsprit qui unit le corps et l’Esprit est une sorte d’enveloppe semi-matérielle. La mort est la destruction de l’enveloppe la plus grossière ; l’Esprit conserve la seconde, qui constitue pour lui un corps éthéré, invisible pour nous dans l’état normal, mais qu’il peut rendre accidentellement visible et même tangible, comme cela a lieu dans le phénomène des apparitions.
  • L’Esprit n’est point ainsi un être abstrait indéfini, que la pensée seule peut concevoir ; c’est un être réel, circonscrit qui, dans certains cas, est appréciable par les sens de la vue, de l’ouïe et du toucher.
  • Les Esprits appartiennent à différentes classes et ne sont égaux ni en puissance, ni en intelligence, ni en savoir, ni en moralité. Ceux du premier ordre sont les Esprits supérieurs qui se distinguent des autres par leur perfection, leurs connaissances, leur rapprochement de Dieu, la pureté de leurs sentiments et leur amour du bien : ce sont les anges ou purs Esprits. Les autres classes s’éloignent de plus en plus de cette perfection ; ceux des rangs inférieurs sont enclins à la plupart de nos passions : la haine, l’envie, la jalousie, l’orgueil, etc. ; ils se plaisent au mal. Dans le nombre, il en est qui ne sont ni très bons ni très mauvais, plus brouillons et tracassiers que méchants, la malice et les inconséquences semblent être leur partage : ce sont les Esprits follets ou légers.
  • Les Esprits n’appartiennent pas perpétuellement au même ordre. Tous s’améliorent en passant par les différents degrés de la hiérarchie spirite. Cette amélioration a lieu par l’incarnation qui est imposée aux uns comme expiation, et aux autres comme mission. La vie matérielle est une épreuve qu’ils doivent subir à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’ils aient atteint la perfection absolue ; c’est une sorte d’étamine ou d’épuratoire d’où ils sortent plus ou moins purifiés.
  • En quittant le corps, l’âme rentre dans le monde des Esprits d’où elle était sortie, pour reprendre une nouvelle existence matérielle après un laps de temps plus ou moins long pendant lequel elle est à l’état d’Esprit errant.
  • L’Esprit devant passer par plusieurs incarnations, il en résulte que nous tous avons eu plusieurs existences, et que nous en aurons encore d’autres plus ou moins perfectionnées, soit sur cette terre, soit dans d’autres mondes.
  • L’incarnation des Esprits a toujours lieu dans l’espèce humaine ; ce serait une erreur de croire que l’âme ou Esprit peut s’incarner dans le corps d’un animal.
  • Les différentes existences corporelles de l’Esprit sont toujours progressives et jamais rétrogrades ; mais la rapidité du progrès dépend des efforts que nous faisons pour arriver à la perfection.
  • Les qualités de l’âme sont celles de l’Esprit qui est incarné en nous ; ainsi l’homme de bien est l’incarnation du bon Esprit, et l’homme pervers celle d’un Esprit impur.
  • L’âme avait son individualité avant son incarnation ; elle la conserve après sa séparation du corps.
  • A sa rentrée dans le monde des Esprits, l’âme y retrouve tous ceux qu’elle a connus sur terre, et toutes ses existences antérieures se retracent à sa mémoire avec le souvenir de tout le bien et de tout le mal qu’elle a fait.
  • L’Esprit incarné est sous l’influence de la matière ; l’homme qui surmonte cette influence par l’élévation et l’épuration de son âme se rapproche des bons Esprits avec lesquels il sera un jour. Celui qui se laisse dominer par les mauvaises passions et place toutes ses joies dans la satisfaction des appétits grossiers, se rapproche des Esprits impurs en donnant la prépondérance à la nature animale.
  • Les Esprits incarnés habitent les différents globes de l’univers.
  • Les Esprits non incarnés ou errants n’occupent point une région déterminée et circonscrite ; ils sont partout dans l’espace et à nos côtés, nous voyant et nous coudoyant sans cesse ; c’est toute une population invisible qui s’agite autour de nous.
  • Les Esprits exercent sur le monde moral, et même sur le monde physique, une action incessante ; ils agissent sur la matière et sur la pensée, et constituent une des puissances de la nature, cause efficiente d’une foule de phénomènes jusqu’alors inexpliqués ou mal expliqués, et qui ne trouvent une solution rationnelle que dans le spiritisme.
  • Les relations des Esprits avec les hommes sont constantes. Les bons Esprits nous sollicitent au bien, nous soutiennent dans les épreuves de la vie, et nous aident à les supporter avec courage et résignation ; les mauvais nous sollicitent au mal : c’est pour eux une jouissance de nous voir succomber et de nous assimiler à eux.
  • Les communications des Esprits avec les hommes sont occultes ou ostensibles. Les communications occultes ont lieu par l’influence bonne ou mauvaise qu’ils exercent sur nous à notre insu ; c’est à notre jugement de discerner les bonnes et les mauvaises inspirations. Les communications ostensibles ont lieu au moyen de l’écriture, de la parole ou autres manifestations matérielles, le plus souvent par l’intermédiaire des médiums qui leur servent d’instruments.
  • Les Esprits se manifestent spontanément ou sur évocation. On peut évoquer tous les Esprits : ceux qui ont animé des hommes obscurs, comme ceux des personnages les plus illustres, quelle que soit l’époque à laquelle ils ont vécu ; ceux de nos parents, de nos amis ou de nos ennemis, et en obtenir, par des communications écrites ou verbales, des conseils, des renseignements sur leur situation d’outre-tombe, sur leurs pensées à notre égard, ainsi que les révélations qu’il leur est permis de nous faire.
  • Les Esprits sont attirés en raison de leur sympathie pour la nature morale du milieu qui les évoque. Les Esprits supérieurs se plaisent dans les réunions sérieuses où dominent l’amour du bien et le désir sincère de s’instruire et de s’améliorer. Leur présence en écarte les Esprits inférieurs qui y trouvent au contraire un libre accès, et peuvent agir en toute liberté parmi les personnes frivoles ou guidées par la seule curiosité, et partout où se rencontrent de mauvais instincts. Loin d’en obtenir ni bons avis, ni renseignements utiles, on ne doit en attendre que des futilités, des mensonges, de mauvaises plaisanteries ou des mystifications, car ils empruntent souvent des noms vénérés pour mieux induire en erreur.
  • La distinction des bons et des mauvais Esprits est extrêmement facile ; le langage des Esprits supérieurs est constamment digne, noble, empreint de la plus haute moralité, dégagé de toute basse passion ; leurs conseils respirent la sagesse la plus pure, et ont toujours pour but notre amélioration et le bien de l’humanité. Celui des Esprits inférieurs, au contraire, est inconséquent, souvent trivial et même grossier ; s’ils disent parfois des choses bonnes et vraies, ils en disent plus souvent de fausses et d’absurdes par malice ou par ignorance ; ils se jouent de la crédulité et s’amusent aux dépens de ceux qui les interrogent en flattant leur vanité, en berçant leurs désirs de fausses espérances. En résumé, les communications sérieuses, dans toute l’acception du mot, n’ont lieu que dans les centres sérieux, dans ceux dont les membres sont unis par une communion intime de pensées en vue du bien.
  • La morale des Esprits supérieurs se résume comme celle du Christ en cette maxime évangélique : Agir envers les autres comme nous voudrions que les autres agissent envers nous-mêmes ; c’est-à-dire faire le bien et ne point faire le mal. L’homme trouve dans ce principe la règle universelle de conduite pour ses moindres actions.
  • Ils nous enseignent que l’égoïsme, l’orgueil, la sensualité sont des passions qui nous rapprochent de la nature animale en nous attachant à la matière ; que l’homme qui, dès ici-bas, se détache de la matière par le mépris des futilités mondaines et l’amour du prochain, se rapproche de la nature spirituelle ; que chacun de nous doit se rendre utile selon les facultés et les moyens que Dieu a mis entre ses mains pour l’éprouver ; que le Fort et le Puissant doivent appui et protection au Faible, car celui qui abuse de sa force et de sa puissance pour opprimer son semblable viole la loi de Dieu. Ils enseignent enfin, que dans le monde des Esprits, rien ne pouvant être caché, l’hypocrite sera démasqué et toutes ses turpitudes dévoilées ; que la présence inévitable et de tous les instants de ceux envers lesquels nous aurons mal agi est un des châtiments qui nous sont réservés ; qu’à l’état d’infériorité et de supériorité des Esprits sont attachées des peines et des jouissances qui nous sont inconnues sur la terre.
  • Mais ils nous enseignent aussi qu’il n’est pas de fautes irrémissibles et qui ne puissent être effacées par l’expiation. L’homme en trouve le moyen dans les différentes existences qui lui permettent d’avancer, selon son désir et ses efforts, dans la voie du progrès et vers la perfection qui est son but final.

Tel est le résumé de la doctrine spirite, ainsi qu’elle résulte de l’enseignement donné par les Esprits supérieurs.

 

Des Esprits

 

Les Esprits ne sont point, comme on se le figure souvent, des êtres à part dans la création ; ce sont les âmes de ceux qui ont vécu sur la terre ou dans d’autres mondes, dépouillées de leur enveloppe corporelle. Quiconque admet l’existence de l’âme survivant au corps, admet par cela même celle des Esprits ; nier les Esprits serait nier l’âme.

On se fait généralement une idée très fausse de l’état des Esprits ; ce ne sont point, comme quelques-uns le croient, des êtres vagues et indéfinis, ni des flammes comme les feux follets, ni des fantômes comme dans les contes de revenants. Ce sont des êtres semblables à nous, ayant un corps comme le nôtre, mais fluidique et invisible dans l’état normal.

Lorsque l’âme est unie au corps pendant la vie, elle a une double enveloppe : l’une lourde, grossière et destructible, qui est le corps ; l’autre fluidique, légère et indestructible, appelée périsprit.

Il y a donc en l’homme trois choses essentielles :

  • 1 : l’âmeou Esprit, principe intelligent en qui résident la pensée, la volonté et le sens moral ;
  • 2 : le corps, enveloppe matérielle, qui met l’Esprit en rapport avec le monde extérieur ;
  • 3 : le périsprit, enveloppe fluidique, légère, impondérable, servant de lien et d’intermédiaire entre l’Esprit et le corps.

Lorsque l’enveloppe extérieure est usée et ne peut plus fonctionner, elle tombe et l’Esprit s’en dépouille, comme le fruit se dépouille de sa coque, l’arbre de son écorce, le serpent de sa peau, en un mot comme on quitte un vieil habit hors de service : c’est ce qu’on appelle la mort.

La mort n’est que la destruction de l’enveloppe matérielle ; l’âme abandonne cette enveloppe comme le papillon quitte sa chrysalide ; mais elle conserve son corps fluidique ou périsprit.

La mort du corps débarrasse l’Esprit de l’enveloppe qui l’attachait à la terre et le faisait souffrir ; une fois délivré de ce fardeau, il n’a plus que son corps éthéré, qui lui permet de parcourir l’espace et de franchir les distances avec la rapidité de la pensée.

L’union de l’âme, du périsprit et du corps matériel constitue l’homme ; l’âme et le périsprit séparés du corps constituent l’être appelé Esprit.

Remarque : L’âme est ainsi un être simple ; l’Esprit, un être double, et l’homme un être triple. Il serait donc plus exact de réserver le mot âme pour désigner le principe intelligent, et le mot Esprit pour l’être semi-matériel formé de ce principe et du corps fluidique. Mais comme on ne peut concevoir le principe intelligent isolé de toute matière, ni le périsprit sans être animé par le principe intelligent, les mots âme et Esprit sont, dans l’usage, indifféremment employés l’un pour l’autre ; c’est la figure qui consiste à prendre la partie pour le tout, de même qu’on dit d’une ville qu’elle est peuplée de tant d’âmes, un village composé de tant de feux ; mais philosophiquement, il est essentiel d’en faire la différence.

Les Esprits, revêtus des corps matériels, constituent l’humanité ou monde corporel visible ; dépouillés de ces corps, ils constituent le monde spirituel ou monde invisible, qui peuplent l’espace et au milieu duquel nous vivons sans nous en douter, comme nous vivons au milieu du monde des infiniment petits que nous ne soupçonnions pas avant l’invention du microscope.

Les Esprits ne sont donc point des êtres abstraits, vagues et indéfinis, mais des êtres concrets et circonscrits, auxquels il ne manque que d’être visibles pour ressembler aux humains, d’où il suit que si, à un moment donné, le voile qui les dérobe à la vue pouvait être levé, ils formeraient pour nous toute une population environnante.

Les Esprits ont toutes les perceptions qu’ils avaient sur la terre, mais à un plus haut degré, parce que leurs facultés ne sont pas amorties par la matière ; ils ont des sensations qui nous sont inconnues ; ils voient et entendent des choses que nos sens limités ne nous permettent ni de voir ni d’entendre. Pour eux il n’y a point d’obscurité, sauf ceux dont la punition est d’être temporairement dans les ténèbres. Toutes nos pensées se répercutent en eux, et ils y lisent comme dans un livre ouvert ; de sorte que ce que nous pouvions cacher à quelqu’un de son vivant, nous ne le pouvons plus dès qu’il est Esprit (Livre des Esprits, n° 237).

Les Esprits sont partout : ils sont parmi nous, à nos côtés, nous coudoyant et nous observant sans cesse. Par leur présence incessante au milieu de nous, les Esprits sont les agents de divers phénomènes ; ils jouent un rôle important dans le monde moral, et jusqu’à un certain point dans le monde physique ; ils constituent ainsi une des puissances de la nature.

Dès lors qu’on admet la survivance de l’âme ou de l’Esprit, il est rationnel d’admettre la survivance des affections ; sans cela les âmes de nos parents et de nos amis seraient à jamais perdues pour nous.

Puisque les Esprits peuvent aller partout, il est également rationnel d’admettre que ceux qui nous ont aimés pendant leur vie terrestre, nous aiment encore après la mort, qu’ils viennent auprès de nous, qu’ils désirent se communiquer à nous, et qu’ils se servent pour cela des moyens qui sont à leur disposition ; c’est ce que confirme l’expérience.

L’expérience prouve, en effet, que les Esprits conservent les affections sérieuses qu’ils avaient sur la terre, qu’ils se plaisent à revenir vers ceux qu’ils ont aimés, surtout lorsqu’ils y sont attirés par la pensée et les sentiments affectueux qu’on leur porte, tandis qu’ils sont indifférents pour ceux qui n’ont pour eux que de l’indifférence.

Le spiritisme a pour but la constatation et l’étude de la manifestation des Esprits, de leurs facultés, de leur situation heureuse ou malheureuse, et de leur avenir ; en un mot, la connaissance du monde spirituel. Ces manifestations étant avérées, elles ont pour résultat la preuve irrécusable de l’existence de l’âme, de sa survivance au corps, de son individualité après la mort, c’est-à-dire de la vie future ; c’est, par cela même, la négation des doctrines matérialistes, non plus par des raisonnements, mais par des faits.

Une idée à peu près générale chez les personnes qui ne connaissent pas le spiritisme, est de croire que les Esprits, par cela seul qu’ils sont dégagés de la matière, doivent tout savoir et posséder la souveraine sagesse. C’est là une erreur grave.

Les Esprits n’étant que les âmes des hommes, celles-ci n’ont point acquis la perfection en quittant leur enveloppe terrestre. Le progrès de l’Esprit ne s’accomplit qu’avec le temps, et ce n’est que successivement qu’il se dépouille de ses imperfections, qu’il acquiert les connaissances qui lui manquent. Il serait aussi illogique d’admettre que l’Esprit d’un sauvage ou d’un criminel devient tout à coup savant et vertueux, qu’il serait contraire à la justice de Dieu de penser qu’il restera perpétuellement dans son infériorité.

Comme il y a des hommes de tous les degrés de savoir et d’ignorance, de bonté et de méchanceté, il en est de même des Esprits. Il y en a qui ne sont que légers et espiègles, d’autres sont menteurs, fourbes, hypocrites, méchants, vindicatifs ; d’autres, au contraire, possèdent les vertus les plus sublimes et le savoir à un degré inconnu sur la terre. Cette diversité dans la qualité des Esprits est un des points les plus importants à considérer, car elle explique la nature bonne ou mauvaise des communications que l’on reçoit ; c’est à les distinguer qu’il faut surtout s’attacher. (Livre des Esprits, n° 100, Echelle spirite. –Livre des Médiums, chapitre XXIV.)

 

Véritable Savon de marseille

Tout d’abord un savon de Marseille est constitué d’huile à 100% végétal comme le dit le « Roi »

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Le savon de Marseille était utilisait a cette époque par plus de 30% de la population,

De nos jours, on ne peut trouver ce savon, que rarement, même le savon dit de Marseille, de la Savonnerie FER A CHEVAL, savonnerie LE SERAIL, savonnerie du MIDI et savonnerie MARIUS FABRE, les quatre membres fondateurs de l’UPSM  ne contienne pas que de l’huile d’olive, mais de l’huile de coco (sans doute pour obtenir un produit moussant), ils ne proposent même pas le VRAIE savon de Marseille avec que de l’huile d’olive. Pire encore, dans chacune de ces savonnerie, on peut trouver de l’huile de palme dans leur savon ! Il faut faire bien attention à lire la composition inci ! Tout pour se faire de l’argent ! ces savonnerie ! comme chez la savonnerie fer à cheval qui vend 16,5kg de savon de Marseille à 72€ mais dont le 1er constituant et l’huile de palme ! A mon imble avis, la meilleur des chose et de se le faire soi même !

Juste pour info, le savon dit de Marseille n’est pas protéger, mais sa protection est en cours. les savon de Marseille vendu en grande surface n’en sont pas.

Je vous conseille cet article très complet sur le sujet :

http://www.lecurionaute.fr/savon-de-marseille-huile-olive-palme-coprah-label-arnaque/

Néanmoins, je tiens à faire remarquer que la qualité de leur savon (bien choisit), et quand même très acceptable !

Une autre solution, la seul pour obtenir un vraie savon de Marseille, c’est de le faire de A à Z ! La préparation du savon est très pédagogique et naturel ! En plus de cela on réalise des économie et le savon et de qualité ! Privilégier toujours une huile d’olive bio de 1er pression a froid !

http://valia65.canalblog.com/archives/2009/01/15/12095997.html

Les dosages des huiles essentielles

http://faitmain.org/volume-3/savon.htmlhttp://revonssavons.fr/WordPress/calculer-la-soude/

Parfumer nos savons

http://sealeha.canalblog.com/archives/2010/10/13/19320484.html

Formuler soi-même son savon

Le surgraissage

http://ateliers-ecologie-pratique.org/IMG/pdf/Atelier-savon.pdf

  • pour la dureté : la cire d’abeille (pas plus de 5% du poids total, sinon le savon durcit trop vite ou peut devenir cassant)
1 litre d’huile d’olive sans la bouteille pèse 920 grammes
olive : 0,135
200 g d’huile = 27 g de soude pour saponifier 500g d’huile d’olive
olive (0,135) → 200g d’huile × 0,135 = 27g de soude
2% cire d’abeille = 4 g = 0,268g de soude
rajouter max 5% de cire ou 2% a compter avec les huiles.
indice de saponification de la cire d’abeille (0,067)
total 204g
Nous allons rajouter 10,2 g d’huile en tout (5%)

 

Les étapes de fabrication du savon :

Pour fabriquer du savon, il faut d’abord s’assurer d’avoir suffisamment de temps devant soi (2 ou 3 heures) et que personne ne pourra vous troubler : un savon ça se fait loin des enfants et des animaux domestiques, par exemple, car le maniement de la soude caustique est dangereux !!
Ensuite, passons à la mise en place. Il vous faudra du matériel :

  • des gants masque blouse
  • 1 bêchers assez hauts
  • 2 tasses
  • 1 bol en inox
  • 1 casserole
  • termometre
  • fouet en plastique (on évite le métal qui interagit avec la soude)
  • une spatule pour bien racler le bol,
  • une cuillère pour faire le mélange de la solution de soude.
    Un moule, pour couler votre pâte à savon. (les moules en silicone facilitent le démoulage, mais si vous n’en avez pas, une simple boîte de lait coupée fera l’affaire.)

Soude
soude caustique en perles. Je trouve la mienne en supermarché.

Ingrédients : (305,468 g)
– 200 g d’huile d’olive
– 4 g de cire d’abeille
– 27,268 g de soude caustique pour saponifier toute notre recette
– 10,2 g d’huile d’olive (5% de 204)
– 64 g d’eau de bouteille (32%) (toujours mieux que le l’eau du robinet)

Mode opératoire

  1. habillez-vous de manière à protéger toutes les parties de votre corps. gant masque…
    Vous allez dissoudre la soude.
    Mettez-vous dans un endroit aéré, je fais ça dehors, sur ma terrasse, le plus loin possible de mon nez et je retiens ma respiration…
    Pour dissoudre cette soude, vous allez verser petit à petit les perles de soude dans l’eau (et non l’inverse). Il faut aller progressivement et bien remuer pour éviter les amas de soude.Une fois que la soude est dissoute, laissez la refroidir dans un endroit sûr.
  2. Pendant ce temps,Faire fondre ensemble l’huile d’olive et la cire.(bain marie)
  3. Quand la solution de soude et les huiles atteignent environ 38-40°C, Versez lentement, la solution de soude dans les huiles en remuant avec votre fouet jusqu’à observer une trace très légère.
    Mélangez bien au fouet votre pâte, jusqu’à atteindre la fameuse trace. La trace est le moment où la pâte, en retombant dans le bol, reste un instant en suspension avant de se fondre au reste. La consistance passe de liquide à crème anglaise.Mélangez bien, puis versez votre pâte dans les moules. Après 48 h démouler.Vous pouvez alors filmer vos moules avec un film alimentaire, ce qui évitera l’apparition de cendre de soude inesthétique sur vos savons.
    Mettez vos moules dans un endroit sûr, hors de portée de quiconque, et bien aéré.
    Vous pourrez démouler vos savons quand ils seront assez durs (cela varie entre un et trois voire quatre jours selon la recette…). Si vous avez coulé votre pâte à savon dans un grand moule, vous pourrez découper votre savon au bout de trois ou quatre jours.
  4. Vient enfin le temps de la cure. C’est le temps nécessaire pour que le processus de saponification, qui transforme les huiles et la soude en savon et glycérine, soit complet. Il faut compter au moins un mois. Au cours de ce mois, le PH de vos savons va baisser. Il faut entreposer les savons dans un endroit aéré, et les retourner régulièrement.
    Au bout d’un mois (minimum !! Les miens restent en cure au moins deux mois…) vous pouvez les emballer et les offrir !! Ou vous en servir bien sûr.
  5. Ça y est !! Vous avez fait un savon maison !!! Félicitations !
  6. L’endroit a aussi son importance. Je recommande une cure en deux temps: un premier temps d’un mois à l’air libre sur une grille à labri de la lumière, puis huit mois dans des caisses en bois à l’abri de la lumière et de l’humidité, dans un endroit tempéré (20-25°C) à température stable. La lumière et l’humidité abîment le savon (les couleurs s’affadissent, le parfum se perd, les huiles fragiles rancissent). La caisse en bois permet de protéger les savons, mais comme cette matière absorbe l’humidité, le séchage peut se faire correctement.

Les savonniers d’Alep font curer leurs savons pendant neuf mois, la on laisse curé minimum 1 moi a plus de 9.

il faut trouver le coin de la maison le plus frais et le plus sec pour la cure. Vous pouvez aussi réduire la quantité d’eau dans laquelle vous dissolvez la soude.

 

En ce qui concerne l’achat des huiles, ne tomber pas dans le même panneau que moi ! J’ai acheter des huiles végétal pour ma cosmétique comme l’huile de noisette à 7,5€ les 100 ml alors que la même version bio, 1er pression à froid pour 250 ml coûte 14,45€

Préféré l’huile d’olive bio d’origine France, car les critère de sélection des labels bio diffèrent entre les différents pays de l’UE. Le label bio Français est plus sélectif que celui d’Espagne par exemple.

La raison que je n’utilise pas d’huile de coco (coprah), c’est que cette huile est comédongène et non adapté au peau a tendance grasse. Sur un le taux de 5, elle est a 4.

Pour choisir son huile, il faut aussi regarder son niveau d’oxydation.

http://www.greenweez.com/emile-noel-huile-d-olive-vierge-extra-fruitee-bio-1l-p17624

http://www.greenweez.com/emile-noel-huile-de-noisette-bio-25-cl-p17631

Une fois le savon finit vous pourrez dire : Peut être que louis 14 à utiliser le même !

Petite astuce, penser à relarguer votre savon, c’est à dire, enlever la glycérine végétal naturelement produtie par le savon que vous pourrez réutilsier par la suite, relarger la savon seulement si il sera à usage ménager, (lave-linge, lave vaiselle…) car il pourrait laisser un film gras sur le linge ou les parois de la machine mais la glycérine à usage cosmétique permet de renforcer le film hydrolipique naturel de la peau. donc a garder pour vos savon pour le corps. ( pour infi le savon pour les cheveux etr corps c pareil)

rapport qualité prix

Le sérum anti-cerne

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  • huile de calophylle : 1 C à Soupe (10ml) = 1,25 €
  • huile de jojoba : 1 C à Soupe (10ml) = 0,85 €
  • D’HE d’Hélichryse : 2 gouttes (1 flacon : 10ml : 3,5€)
  • 1 ml            =  35 gouttes D’HE
  •  0,057 ml  =  2 gouttes                Donc 1 goutte vaut 0,10 €
  • TOTAL : 2,3 € d’ingrédients + flacon (1,30€)  = 3,60€ pour 20,057 ml (702 Gouttes)
  • 351 fois utilisable à raison de 2 fois par jours. environ 1 à 3 ans.

Baume lèvre

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  • beurre de cacao (4,90€ les 100ml(x2)) 1 c à café : 4,5ml = 0,2205€ ou karité = 0,18€
  • (contenu 100 ml pour la réalisation de 22 sticks environ)
  • huile de noisette (8,90€ les 100ml) 1 c à café : 4,5ml = 0,4005€ (22 sticks)
  • cire végétal de candelilla (2,50€ les 50g) 1 c à café : 4,5ml = 5g = 0,25€
  • (10 sticks à la cire végétal de candelilla+ 6 sticks à la cire d’abeille) : 16 stiks
  • 1 goutte de miel : 0,001€
  • 1 Goutte D’HE Menthe : 0,007 €              + le stick 0,95€
  • Avec beurre de cacao : 0,888 + 0,95 = 1,9€   Avec beurre de Karité : 0,8475 +0,95 = 1,8€

Poudre matifiante

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  • Poudre de riz micronisé (3,90€ les 100g) 1 C à Soupe: 10 g, 3 c à s : 30g = 1,17€
  • Amidon de blé pour le bain (11,80€ le kg) 1 C à Café : 5g/2 : 2,5g = 0,0295€
  • 2 Gouttes D’HE de Lavande vraie (4,5€ 10ml) 2 gouttes = 0,026 €
  • (peux se faire 3 fois)
  • TOTAL : 1,23 € les 50g

Déo

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  • Hydrolat d’hamamélis (4,90€ les 200ml), 1 C à Soupe : 10ml : 60ml = 1,47€
  • Wodka (10€ les 70cl), 20ml : 2,86€
  • Glycérine végétale : 10 ml : 0,14€
  • 15 Gouttes D’HE :
  • 5 de sauge sclarée (350 goutte un flacon de 10ml) 4,5€ = 0,06€ (1 goutte = 0,013)
  • 5 de citron 10ml 2,8€ = 0,04 (1 goutte = 0,008€)
  • 5 de géranium bourbon 10 ml 7,5€ = 0,107€  (1 goutte = 0,02€)
  • TOTAL : 4,677€ + le flacon (FLACON AMBRÉ 100 ML 0,70€ + POMPE SPRAY 0,70€)
  • TOTAL : 6,077 €  Utilisable 3 fois, manque d’hydrolat.

Concrète

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  • beurre de cacao (4,90€ les 100ml(x2)) 1 c à café : 4,5ml = 0,2205€ ou karité = 0,18€
  • (contenu 10 ml pour la réalisation de 220 concrète environ)
  • huile de jojoba : 1 C à Café (4,5ml) = 0,3825 €
  • cire végétal de candelilla (2,50€ les 50g) 1 c à café : 4,5ml = 5g = 0,25€
  • 15 Gouttes D’HE :
  •  La note de tête : agrume frais
  • La note de cœur :  HUILE ESSENTIELLE DE BOIS DE GAÏAC
La note de fond  : HUILE ESSENTIELLE DE SAPIN DE SIBÉRIE,HUILE ESSENTIELLE DE CÈDRE DE L’ATLAS
  • HUILE ESSENTIELLE DE PIN SYLVESTRE

Abs Mousse de chêne, HUILE ESSENTIELLE DE CÈDRE DE L’ATLAS,  HUILE ESSENTIELLE DE BOIS DE GAÏAC,HUILE ESSENTIELLE DE PIN SYLVESTRE, HUILE ESSENTIELLE DE SAPIN DE SIBÉRIE, HUILE ESSENTIELLE DE SAPIN BAUMIER BIO, HUILE ESSENTIELLE DE PRUCHE BIO, HUILE ESSENTIELLE DE CÈDRE DE L’HIMALAYA, HUILE ESSENTIELLE DE PIN SYLVESTRE

http://www.atelier-cosmetic-bio.com/fabriquer-parfum-vous-ressemble-info-24.html

 

Recette de rose : eau de rose

L’eau de rose peut être utilisée dans la cuisine (pour parfumer une panna cotta, dans une salade de fraises ou dans un biscuit roulé par exemple), mais aussi dans les produits cosmétiques.

Elle s’utilise en effet en lotion le soir (après avoir soigneusement démaquillé votre visage). Cette eau resserre les pores, hydrate, ravive et tonifie la peau. Elle est idéale pour les peaux sensibles puisqu’elle apaise les rougeurs. Pour les peaux grasses, elle régule l’excès de sébum. Et bien sûr, elle laisse sur la peau un parfun délicat.

Recette d’eau de rose bio maison

Il vous faut :

  • 2 grosses poignées de pétales de rose bio (évitez les roses achetées chez le fleuriste, elles sont bourrées de pesticides),
  • 50 cl d’eau minérale.
  • ou :
  • – 100 g de bouton de rose (ou de pétales de rose)
    – 250 ml d’eau (distillée, ou de l’eau de pluie ou de l’eau micro-filtrée)

Préparation :

On commence la recette en stérilisant tout le matériel que vous allez utiliser : passoire, écumoire, pots en verre, etc. Pour stériliser, il suffit de faire bouillir de l’eau dans un grosse casserole, puis d’y plonger tous les éléments quelques secondes. Ensuite, on les égoutte sur un torchon ou une serviette propre. On évite de les prendre avec les doigts.

 


Une fois le matériel stérilisé, faire bouillir l’eau minérale dans une casserole, puis retirer la casserole du feu. Plonger ensuite les pétales de rose dans l’eau bouillante et laisser infuser pendant une vingtaine de minutes. Filtrer l’eau puis remplir un flacon en verre.

ou :

La veille :

Mettez les boutons de rose dans un récipient avec un couvercle, résistant à la chaleur, l’idéal étant un récipient en verre mais veillez à ce qu’il résiste bien à l’eau bouillante.

Faites bouillir l’eau et versez-la sur la rose dans le bocal. Mettez le couvercle et laissez infuser toute une nuit (12h d’infusion idéalement).

Le jour J :

– Après 12h, la rose aura bien infusé. Filtrez l’eau de rose en écumant les boutons puis, idéalement, filtrez-la à nouveau à l’aide d’une gaze de coton.

– Versez l’eau de rose dans des bocaux stérilisés fermés hermétiquement et c’est prêt !

 

Vous pourrez ainsi conserver votre eau de rose environ 2 semaines si vous la gardez à l’abri du soleil ! N’hésitez pas à la garder au réfrigérateur pour qu’elle soit bien fraiche lors de l’application.


 

 

Cette eau de rose bio maison se conserve au frais, au bout d’une 15aine de jours, elle perd ses vertus, aussi il vaut mieux préparer de petites quantités. Vous pouvez très bien faire sécher les pétales et les utiliser tout au long de l’hiver. Personnellement, j’ai préparé 4 petits flocons d’eau florale pour ma consommation personnelle et pour offrir aux amies.

Source :

http://www.savethegreen.fr/2013/06/11/eau-de-rose-bio-maison/

http://ileauxepices.com/blog/2015/09/05/recette-faire-de-leau-de-rose-maison-et-comment-lutiliser/wpid9188/

Huile de rose

L’opération s’accomplit en trois étapes, avec, pour chacune, une nouvelle provision de pétales frais. J’ai donc dû condenser le making of car je savais que je n’aurai à ma disposition que ma seule et unique moisson rose.

Le soir, j’ai pilé 50g de pétales que j’ai placés dans un pot en versant dessus 100ml d’huile  -jojoba (50ml), argan (20ml) et  sésame (30ml), plus 5 gouttes d’anti oxydant-. Puis, au lieu d’exposer huit jours le mélange à la chaleur du soleil comme il est prévu, j’ai mis le pot au bain marie pendant une heure et demi. J’ai filtré, recommencé l’opération avec à nouveau 50g de pétales frais pilés, laissé une heure au bain marie, éteint le tout puis suis allée me coucher (il était déjà fort tard… ). Le lendemain matin, j’ai remis encore une heure au bain marie puis filtré avant d’ajouter 50g de pétales frais pilés. J’ai emballé le pot dans du papier kraft et l’ai posé sur un radiateur.
Il faut donc 150g de pétales frais pour 100ml d’huile végétale. La recette racontée par Bonneval est à l’huile d’olive; comme Michèle, j’ai préféré en choisir de’autres au parfum plus neutre.

J’ai filtré au bout de 6 jours (en respirant le pot tous les jours, craignant une fermentation). L’odeur était très curieusement celle… d’une confiture de rose, très suave, mais néanmoins herbacée.
J’ai remis au bain marie plus longuement pour « consumer le suc des roses » comme l’écrit si joliment Bonneval.
Puis j’ai filtré à nouveau avant de laisser décanter.

Le résultat est moins rouge que celui présenté par Michèle avant décantation, mais le parfum est bien présent, assez feuillu.

**J’ai réduit les proportions pour ne pas déshabiller mon rosier
J’ai préféré l’huile d’argan cosmétique à l’huile d’olive trop odorante
j’ai rajouté un antioxydant pour protéger mon huile au chauffage**

Mode opératoire:

50g de roses rouges fraîches pilées au mortier et mises dans un pot en verre brun
+ 100ml d’huile d’argan bio cosmétique
+ Antioxydant
Boucher et exposer au soleil pendant 8 jours.

– Faire légèrement bouillir (j’ai choisi le bain-marie) et exprimer fortement.

– Ajouter de nouveau à l’huile obtenue, 50g de roses rouges fraîches et pilées.
Exposer à nouveau 8 jours au soleil, faire bouillir et exprimer.

– Recommencer l’opération une dernière fois en faisant bouillir un peu plus longuement afin de consumer le suc des roses.

– Filtrer et décanter.

On obtient une macération huileuse très odorante, de rose mêlée d’un soupçon de « vert » ou d’herbacé.
Très proche de l’odeur de roses sur tiges.

ou :

Huile réhydratante pour les peaux sèches ou agressées (visage et corps).

A utiliser le soir.L’Huile rosat  votre préparation maison :Ingrédients :

  • 1 poignée de pétales de Rose séchés  
  • Huile d’amande douce ou huile de noisette.

Préparation : 

Dans un bocal en verre déposer les pétales de Rose, les recouvrir de l’huile choisie. Laisser macérer 15 jours au soleil puis filtrer et transvaser dans un flacon en verre teinté et stérilisé.

Source :

http://www.princesseaupetitpois.fr/article-7239702.html

http://www.potions-et-chaudron.com/archives/2007/06/12/5274201.html#

http://home.naturopathe.over-blog.com/article-faites-votre-adoucissant-75972808.html

Le Cérat de Galien

Encore une recette de base, connue de tout temps, et assez facile pour débuter…

Tirée du livre de Patrice de Bonneval « l’herboristerie ».

Par contre j’ai divisé exactement par 10 les proportions ça faisait un peu trop de crème quand même, d’un seul coup…

Formule en pourcentage ou pour 100 grs :

  • 53,5 Huile d’amande douce
  • 33 Eau de rose
  • 13 cire d’abeille (de préférence blanche, purifiée)
  • 0,5 Borate de sodium

– Faire chauffer , la cire et les huiles ensemble…

– Dissoudre le borate de sodium dans l’eau de rose, et  l’incorporer petit à petit dans l’huile à l’aide d’un fouet en mélangeant rapidement ce qui va émulsionner le mélange et produire une crème bien blanche et homogène…

– Attendre que le mélange soit refroidi et le mettre immédiatement en pot…

Conserver au frais.

Vous pouvez bien sur partir de cette recette de base de cérat et le modifier selon votre envie :

– les huiles (l’huile d’amande douce est très racissable). Plus vous croiserez les différents acides gras (en fonction des différents huiles végétales choisies), plus votre soin sera complet.

– la phase aqueuse : hydrolats, silicium organique, ou simplement de l’eau (de source, minérale ou distillée).

(Le borate de sodium aide à faire émulsionner la cire d’abeille d’un manière stable)

    Je trouve cela très dommage de commencer par ce qui me semble paradoxalement, le plus difficile: fabriquer une crème eau dans huile, qui tienne, qui soit agréable et qui ne soit pas trop grasse avec une telle proportion de gras et tant de cire d’abeille qui fige rapidement.

Pourtant j’aime beaucoup le cérat de Galien qui porte le nom du père de la pharmacie.

J’en fabrique par 60g seulement (qui me dure environ 1 mois hors du frigo et sans conservateur) et j’en ai toujours un petit pot quelque part.

  C’est un produit polyvalent qui me sert:

– pour nourrir les pieds le soir.
Je profite de cet instant pour me détendre, réfléchir, prendre du temps pour moi.

– pour nourrir les cheveux après le shampoing: une lichette chauffée dans les mains et passée sur le cuir chevelu (ou sur les pointes sèches pour les cheveux longs secs).
Un coup de brosse et c’est tout.

Pour cet été, il pourra être utile en masque avant le shampooing pour lutter contre les effets désséchants des bains de mer ou de piscine.

– pour les lèvres en couche plus ou moins épaisse avant le coucher avec le secret espoir que mon compagnon de lit ne mangera pas tout
– comme véhicule d’HE quand j’ai besoin d’une dose unique. L’huile est quelquefois peu pratique, elle coule, il faut un récipient …
– comme crème nourrissante des mains quand j’ai effectué de gros travaux, testé des savons encore un peu trop basiques…

Je ne l’utilise donc pas sur de grandes surfaces de peau mais plutôt comme produit d’appoint et en couche mince. Le « secret » est donc de ne prélever qu’un petit film à la fois, en lissant la suface du pot et d’en remettre si nécessaire

Voici la formule originale donnée par Tallulah :

53.5% huile d’amandes douces
33% eau de rose
13% cire d’abeille
0.5% borate de Na

Des générations l’ont fabriquée ainsi mais je la trouve trop grasse, lourde et difficile à faire pénétrer.
De plus elle comporte de l’huile d’amandes très oxydable alors que la formule ne comporte pas d’anti-oxydant donc il est conseillé de garder le pot au réfrigérateur et de l’utiliser rapidement.

Ma formule pour un pot de 60g

36g d’huile végétale
15g d’eau, d’hydrolat ou un mélange des deux
9g de cire d’abeille bio en feuilles (je n’utilise plus celle en bloc)
+ antioxydant fortement recommandé (vit E, extrait de romarin…)
+/- HE

 

Mode opératoire

Chauffer au bain-marie les huiles, l’antioxydant et la cire jusqu’à environ 55/60°

– Chauffer l’eau et/ou les hydrolats à la même température

– Verser l’eau dans les huiles hors du bain-marie en fouettant très vigoureusement (j’utilise un mousseur à lait à piles)

– Fouetter environ 1 minute jusqu’à ce que l’émulsion prenne sur les parois du récipient.
Ajouter les HE à ce stade si vous en mettez.

Fouetter quelques secondes supplémentaires en ayant soin de ramener constamment la crème des bords vers le centre.

-Verser dans un pot brun stérile.
Laisser refroidir avant de fermer le pot.

L’émulsion ne se cassera pas.
Le cérat durcira doucement et la surface sera suffisamment ferme pour permettre d’en prélever un film à chaque utilisation.

    Je recommande d’utiliser de la cire d’abeille bio en feuilles.
Elle est beaucoup plus fine et plus facile à travailler que celle vendue en blocs.
Le nettoyage des instruments aussi en est grandement facilité notamment pour les baumes.

Voici le dernier cérat  en date fabriqué avec de l’huile de roses rouges et un excellent HA de rose bulgare.

Je voulais les utiliser dans la forme la plus brute possible.
Une délicate odeur m’enveloppe donc quand je l’utilise…

 

Source :

http://www.potions-et-chaudron.com/archives/2007/02/18/4043934.html

http://www.potions-et-chaudron.com/archives/2007/06/14/5277622.html#

 

Miel de rose

Il me restait des pétales, je me suis souvenue que l’herboriste Marie Antoinette Mulot dans Les secrets d’une herboriste (ed. France Loisirs) donnait une simplissime recette de miel rosat – à réaliser à partir de roses rouges- que j’ai aussitôt concoctée. J’ai utilisé un miel bio de Nouvelle Zélande,  « sauvage » car récolté en forêt, (rapporté de Londres). Je le trouve trop costaud en goût pour le consommer mais sa puissance me convient pour mes essais thérapeutiques.

Il suffit de faire bouillir pendant 10mn 20g de pétales frais de rose rouge avec 100g de miel puis d’exprimer fortement au filtrage. J’ai testé hier (une demi cuillérée à café, plus miel que rose…  ) pour contrer un début d’enrouement. Je ne sais si c’est ça qui a marché ou le fait de croquer dans la foulée de la vitamine C… mais j’ai eu très vite la gorge claire.

Pourquoi les roses rouges sont-elles si souvent privilégiées dans les recettes? Je suppose parce que ce sont les plus riches en anthocyanes, pigments colorés très anti oxydants.

Je viens de découvrir dans un très beau livre qui vient de paraître: Plantes de Dieu, plantes des hommes, les élixirs des monastères de Guy Fuinel (magnétiseur et très calé en phytothérapie, il a été cueilleur de plantes, travaille avec Elixalp)  (ed. Amyris) une distinction à propos des roses que je n’ai pas lue ailleurs. Il explique que les roses de Damas (rosa damascena) sont laxatives, particulièrement conseillées aux enfants, tandis que les pétales de roses de Provins sont au contraire astringentes et légèrement toniques.

Un mot sur le livre de Fuinel: il passe en revue 17 produits élaborés dans des monastères: eau d’Emeraude, de Mélisse, reine blanche, etc. (sans hélàs donner leur composition exacte, secret de fabrication oblige, mais avec des pistes à chaque fois) et présente également 27 plantes européennes avec un bref rappel thérapeutique et surtout les sens symboliques qui leur sont attachés. En prime, magnifiques photos.

Par ailleurs, dans un autre ouvrage encyclopédique consacré aux roses, Roses  de France (ed. Imprimerie nationale, 1998) j’ai découvert que l’usage voulait qu’on utilise les roses de Provins encore en boutons et non épanouies pour optimiser leurs effets thérapeutiques.

Une autre recette par infusion :

rassemblez des boutons de roses séchées ; faites-en une décoction dans de l’eau filtrée. Laissez infuser deux jours, puis filtrez

Source :

http://www.princesseaupetitpois.fr/article-7239702.html

http://www.consommerdurable.com/2013/08/recette-pour-fabriquer-son-eau-de-rose/

+++ https://cuisine-saine.fr/recette-sans-gluten/recette-bio-verrine-de-pamplemousse-a-la-lavande

 

http://www.radins.com/dossiers/mon-amie-eau-rose,390.html

http://www.homejardin-forum.com/viewtopic.php?f=70&t=2581

Comment faire soi-même son eau de rose ?